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Un couple a été marié pendant 50 ans.
Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :
Rappelle - toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble.'
Je sais,' dit le vieil homme nous étions probablement assis, complètement nus.'
Eh, bien, ' dit la vielle femme ' revivons un peu du passé.'
Alors tous deux se déshabillent entièrement et se rassoient.
Tu sais chéri, ' dis la petite vieille toute excitée ' mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd'hui qu'ils l'étaient il y a 50 ans! '
Ca ne m'étonne pas, ' répondit le grand-père '
Il y en a un dans le grille-pain et l'autre qui trempe dans ton café....
Définition
L'Hospitalisation A Domicile (HAD) est une alternative à l'hospitalisation classique. Ce principe existe depuis une cinquantaine d'année mais reste mal connu.
Il s'agit d'assurer des soins chez le patient. Les actes médicaux sont équivalents à ceux réalisés à l'hôpital et, à l'exception de la psychiatrie, toutes les spécialités peuvent être concernées, même les plus lourdes comme la cancérologie ou les soins palliatifs.
Les soins sont donc conséquents, ce qui différencie l'HAD des simples soins à domicile dispensés par les infirmières libérales.
Les structures
Il existe 200 structures d'hospitalisation à domicile en France, ce qui représente l'équivalent de 7 000 lits ou encore de 70 000 patients.
Ces structures sont publiques ou privées mais répondent toutes à des normes très strictes.
Si toutes les spécialités sont mobilisées, ce sont les infirmières qui sont le plus sur le terrain, en assurant le suivi des patients et le relais avec médecins hospitaliers ou traitants.
La prise en charge
Pour le patient, les soins en hospitalisation à domicile sont pris en charge dans les mêmes conditions qu'à l'hôpital. Mais il faut savoir qu'une journée en HAD coûte bien moins chère qu'en hospitalisation classique.
Par exemple : une chimiothérapie assurée à la maison va revenir, en moyenne, à 150 euros, contre plus de 500 euros dans un service hospitalier.
Moins onéreuse pour la Sécurité sociale, l'HAD est encouragée par l'Etat depuis cinq à six ans, et est appelée à se développer. Cela est d'autant plus urgent que la population française vieillit.
Pour avoir accès à l'HAD, il faut se renseigner auprès de son médecin traitant ou de l'hôpital le plus proche. C'est d'ailleurs souvent le praticien hospitalier qui propose cette solution aux patients.
La durée de séjour est temporaire, en moyenne
d'un mois, mais peut être renouvelée. Et dans certaines pathologies
lourdes, comme certains cancers, l'hospitalisation à domicile peut
durer plusieurs années.
Dis toi que le Grand Chêne aussi ,un jour, a été un gland."
J’ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s’est moquée de moi
Et comme le ciel n’avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s’est moquée de moi
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas
Je n’ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j’imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas
Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la
secrétaire embarrassée lui
dit :
- "La porte du garage est restée ouverte."
Le directeur perplexe ne comprend pas jusqu'à ce qu'elle lui
montre. Il remonte
rapidement la fermeture et lui dit :
- "J'espère que vous n'avez pas aperçu ma super Cadillac
de luxe..."
- "Non, dit-elle, juste une vieille Volkswagen rose avec
deux pneus crevés."
La sagesse, c'est d'avoir des rêves
suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue, lorsqu'on les
poursuit...
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L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.
Oscar Willd (1856-1900)

Oscar Willd était un écrivain et conférencier d'une grande réalisation,
mais il est surtout célèbre pour ses pièces de théâtre de comédie,
rapide d'esprit et excentrique robe.
A Liège, un petit garçon rentre de l'école en pleurant :
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Lui demande son père.
- J'ai eu un zéro en géographie, Papa...
- Et pourquoi ?
- Je ne savais pas où est située la Yougoslavie.
- Quoi ?! Bourrique, triple andouille, passe moi la carte de Belgique ! Et le père cherche, cherche ....
- Di djû, elle est pas assez précise, passe moi la carte de la province de Liège. Et le père cherche de plus belle...
- Mais nom di djû...
Ca ne peut pas être si loin la Yougoslavie, J'ai un copain Yougoslave qui vient travailler tous les
jours à vélo.
Gendarmerie nationale BELGE
(On ne rigole pas)
Cinq
copains arrivent au péage à bord d'une Audi Quattro où ils sont contrôlés par
un motard de la Gendarmerie.
Après les formalités d'usage, un dialogue s'installe entre le gendarme et
le conducteur.
Le gendarme (très sérieux) :
- Vous êtes 5 dans une Audi Quattro, vous ne pouvez pas passer, ou alors
l'un de vous doit sortir du véhicule.
Le conducteur (étonné et légèrement moqueur) :
- Écoutez, le nom de la voiture n'a rien à voir avec le nombre
d'occupants. Nous avons le droit d'être à 5.
Le gendarme :
- Pas question, vous êtes dans une Audi QUATTRO, vous devez être 4
occupants maxi. Si l'un de vous ne descend pas, je ne vous laisse pas passer.
Le conducteur (qui commence à s'énerver) :
- Je vous dis que le terme QUATTRO a un rapport avec l'action sur les 4
roues, ça n'a rien à voir avec le nombre d'occupants.
Le gendarme (toujours imperturbable) :
- Pas question ! Je ne vous laisse pas passer tant que l'un de vous ne
descend pas de l'Audi Quattro.
Le conducteur (excédé) :
- Fini la plaisanterie ! ! ! Faites venir votre chef que je puisse régler
le problème avec lui ! Vous êtes un incapable ! ! !
Le gendarme :
- Ce n'est pas possible. Il est occupé avec 2 connards dans une Fiat UNO !
Un type décide de faire son baptême de l'air.
Il se rend dans un aéroclub et demande à un pilote :
- Voilà... J'aimerais faire mon baptême de l'air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes !
- Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir !
Le type et le pilote montent donc dans un petit avion.
L'avion prend de la vitesse... Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas !
Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur
le manche et l'avion décolle en frôlant les branches de l'arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
- Ça, je m'y attendais...
L'avion a maintenant pris de l'altitude.
Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage,
le pilote tente la figure de la "feuille morte".
Il coupe le moteur de l'avion et ce dernier chute vers le sol.
L'avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et
au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche !
L'avion fait un rase-mottes et reprend de l'altitude...
Le pilote entend son client dire :
- Ça, je m'y attendais aussi !
Enervé, le pilote bascule l'avion sur le dos.
Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings.
Lorsqu'il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :
- Ça, je ne m'y attendais pas...
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.
Après avoir atterri, il dit à son client :
- J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur !
Vous n'arrêtiez pas de dire "ça, je m'y attendais !"
- Vous n'avez pas compris ! dit le type.
Quand j'ai dit "ça, je m'y attendais !" au moment du décollage,
c'est parce que j'ai pissé dans mon froc tellement j'ai eu peur !
Ensuite, quand l'avion a chuté vers le sol, j'ai dit "ça, je m'y attendais
!"
parce que j'ai chié dans mon froc tellement j'ai eu peur !
Par contre, quand vous avez fait les loopings et que tout est remonté par mon col, ça, je ne m'y attendais pas...
