Dans la catégorie Chanson française, au rayon « Artistes talentueux », dans la série « Bonne humeur » j’ai trouvé deux titres super drôles que j’ai envie de partager ce soir.
Le premier est de Carmen María Vega (si avec un nom pareil elle n’est pas d’origine espagnole, je veux bien me faire breton). C’est exaltant, drôle et sacrément contagieux! Impossible de rester de marbre face à son bagout et sa pêche. Gros coup de cœur
.
Le deuxième
titre est de l’artiste plus connu Alexis
HK. Pour notre plus grand bonheur il revisite et réécrit le cultissime San Francisco de Maxime Le Forestier. Vous savez : « C’est une maison bleue adossée à la colline, on y vient à pied, on
ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé ». Sauf qu’ ici, ce
n’est pas si fleur bleue. Ecoutez donc, c’est génial. Le clip d’animation est
superbe aussi.
1982. Femmes je vous aime.
Une des plus belles chansons de l'univers (oui je sais, je suis marseillaise). Non mais plus sérieusement, avez-vous déjà réfléchi à ça: Julien Clerc [à qui les années 2000 vont quand même beaucoup mieux que les années 80] a quand même réussi à écrire un des plus beaux hommages aux femmes, en y casant: blessures, dures, difficiles, souffrance, impatience. C'est beau. Je salue l'exploit. Personnellement, je n'aurai pas été capable d'écrire un si bel hommage aux hommes, en y casant: blessures, durs, souffrance, égoisme, martiens;)
Merci Julien.
Un petit plaisir personnel avec ce décompte de Noël, ça permet de voir novembre plus gai, et lorsque décembre arrivera on essaiera de réveiller le Père-Noël en mettant un autre décompte lol... Bisous à tout le monde !
Plusieurs pays ont changé le sens de circulation au cours du temps, généralement pour faciliter les échanges avec des pays riverains. Dans quelques cas, le sens de circulation fut modifié à la suite de l'invasion du territoire par une puissance étrangère. Dans la grande majorité des cas, ce fut un passage d'une circulation à gauche à une circulation à droite :
*Le 3 septembre 1967 la Suède est passée de la conduite à gauche, à la conduite à droite,
d'où un bel embouteillage.
Test de conduite au Pays-Bas
Voila la première question du test de conduite automobile au Pays-Bas. Franchement je comprends que la plupart des gens échouent cette question pour des raisons évidentes.
Bou, l’horrible Bou !
« N’ouvrez à personne ! Bou, l’horrible Bou, rôde dans le pays et il vous emporterait et vous mangerait. Attendez toujours que je vous chante ceci :
Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore !
Tant que vous n’aurez pas entendu cela, n’ouvrez pas le loquet. »
Les trois filles promettaient qu’elles n’ouvriraient à personne, et leur mère partait l’âme en paix. Un jour, la femme marchait près d’un ruisseau, lorsqu’elle vit une grosse guêpe en train de se noyer. Elle prit alors une branche et sortit l’insecte de l’eau.
A cet instant, la petite créature jaune et noire lui parla d’une voix humaine :
« Je te remercie de m’avoir sauvée. Pourrais-tu me porter dans le verger ? J’y ai ma maison, dans un arbre mort. Jamais je n’y arriverai toute seule avec mes ailes détrempées… »
La femme fut étonnée qu’une guêpe pût parler, mais elle exauça son vœu. Quand le petit insecte eu regagné son grand nid dans l’arbre mort, elle remercia chaleureusement la femme :
« Si un jour, tu as besoin d’aide, viens me voir et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir. »
Se demandant comment une si petite bête pourrait un jour l’aider, la femme dit adieu à la guêpe et alla à son travail.
Ce ne fut pas le seul évènement de la journée. Près de la petite maison, un monstre apparut et se mit à chanter cette chanson :
« Je suis Bou, l’horrible Bou
Ouvrez la porte, j’emporte tout ! »
Mais les petites filles n’eurent pas peur et répondirent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Bou secoué la porte de toutes ses forces mais le loquet tint bon. Il partit alors, bredouille. Quand leur mère rentra à la maison, les trois petites filles lui racontèrent ce qui s’est passé, et elle les félicita pour leur comportement.
Mais le lendemain, le monstre revint. Et, cette fois, il avait mis de dents en fer et menaça :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Grâce à mes dents, j’ouvre tout ! »
Et, aussitôt, il se mit au travail. Il rongea la porte, mais celle-ci était très solide. Les dents de fer l’égratignèrent mais elle ne céda pas.
Les petites filles cachées derrière, chantèrent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Le monstre repartit une nouvelle fois bredouille. Mais il se jura qu’il parviendrait à entrer dans la maison, par la force ou par la ruse. C’est pourquoi, le lendemain, Bou arriva plus tôt que d’habitude. Il vit la mère quitter la maison et il entendit sa chanson. Il attendit un instant, puis se mit à chanter près de la porte d’une voix fluette :
« Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore ! »
Les petites filles se laissèrent abuser et soulevèrent le loquet. Quelle horreur ! Derrière la porte se trouvait un monstre menaçant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je vais vous manger d’un coup ! »
Les fillettes n’attendirent pas qu’il entre et coururent ver l’échelle menant au grenier. Elles montèrent à toute allure et, avant que le monstre ne pût réagir, elle furent en haut. Aussitôt, elles remontèrent l’échelle pour que l’horrible Bou ne pût les rejoindre. Or, il se mit à arpenter la pièce dans tous les sens, puis il commença à poser des chaises sur la table en chantant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je serai bientôt près de vous ! »
A cet instant, la mère des petites filles arriva à la maison. Quand elles l’aperçurent, elles se mirent à crier :
« Maman, maman ! Ne rentre surtout pas, il a Bou, l’horrible Bou ! »
Celle-ci fît aussitôt demi-tour et courut jusqu’à l’arbre mort :
« Petite guêpe ! Aide-moi s’il te plait, Bou, l’horrible Bou, veut dévorer mes enfants ! »
La guêpe vola aussitôt à son secours et toutes ses amies l’accompagnèrent. Tel un nuage noir, elles arrivèrent à la maison de la femme dans un bourdonnement menaçant. Elles entrèrent dans la pièce ou Bou se tenait en équilibre sur les chaises empilées.
Les insectes l’assaillirent et enfoncèrent leurs dards dans sa peau. Le monstre ne put supporter une telle douleur. Il tomba à terre et s’enfuit en se lamentant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Et je ne reviendrai plus chez vous ! »
La mère et ses filles remercièrent les guêpes pour leur aide et, dès lors, elles n’eurent plus peur du monstre, qui ne revint jamais chez elle.
Mais les autres mamans continuèrent d’avertir leurs enfants :
« N’ouvrez à personne, car dans le pays rôde Bou, l’horrible Bou ! »
